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A propos des Univers

13 janvier 2011 | Images |

Une mosaïque sur l’infini…
Voici présentés quelques tableaux, acrylique sur bois ou huile sur toile (Univers 8), appartenant à la série Univers.
Comme son nom l’indique, le sujet principal de cette série est l’univers. L’idée est que chaque tableau est comme une fenètre ouverte sur l’immensité du cosmos. Nébuleuses, galaxies, étoiles défilent sous les yeux du spectateur comme autant de célébrations de la création et de la beauté.
Ici, l’ambition de Cyril Carau est d’exprimer de façon picturale l’infini à travers un objet concret et finit comme la surface plane d’un tableau.

A ce jour et dans les prochains, la série des Univers ne saurait prétendre à trouver une finalité dans le nombre des tableaux.

Des Univers comme autant de dimensions…
A contempler ces tableaux, on sent qu’il ne s’agit pas de plusieurs facettes d’un même univers, mais d’une approximation dimensionnelle d’un ouvrage s’étendant vers l’infini. La série des Univers s’orientent vers un travail des couleurs et des motifs, qui ne se focalise pas sur le sujet, mais aussi sur son au-delà. La percée que représente ces tableaux s’ouvrent vers un infini d’univers bien au-delà de leurs bordures. Comme une fenêtre sur toutes les dimensions.

C’est aussi la pluralité de la notion de dimension, preuve est la variété des formats utilisés par Cyril Carau pour peindre ses Univers. Et la taille et l’agencement des « objets » représentés. L’oeil sautant tour à tour d’une nuée d’étoiles à une galaxie (Univers 15), ou se focalisant sur l’incandescence d’une nuée omniprésente (Univers 8).

Les notions d’ordre et de chaos me semblent aussi participer ( et cela en toute logique) à l’éboration des Univers (Univers 10, 13, 14…). Il y a, entre ces deux notions, des oppositions parfois très nettes, d’autres fois plus graduelles, qui s’organisent par la différence de couleurs, l’antagonisme des motifs ou la finesse du tracé. Et ce, comme si Cyril Carau s’attachait à nouveau à jouer de représentation plurielle et infini: le tout, le beau, l’univers, en un letmotiv esthétique et pensé.

Et ces représentations de la beauté universelle, nous confonde dans l’évocation de sentiments et de sensations personnelles. Les Univers se font alors miroir de nos âmes pour nous parler de conflits ( Univers 4, Univers 5), de gestation et de naissance (Univers 7, Univers 13), d’ordonnance et de sérénité (Univers 15)…
De solitude dans l’Univers 16, ardent et émouvant; dans cette toile, le beau n’est pas dans ce que l’on voit, mais dans ce que l’on ingore… Dans le vide entre la sphère de flammes tronquée et les vapeurs incandescentes qui s’enroulent autour… Là, c’est l’oeil du cyclone, le profond, le vide. Une oeuvre de solitude, y voir deux parties séparées que l’on voudrait enlacer pour les faire se rejoindre au centre du tableau. C’est la lumière qui se désespère de s’émietter dans le vide obscur des doutes…

Issus d’ordre ou de chaos, les Univers servent pour moi, à rêver l’immensité du monde, l’immensité de l’humain.

Elie Darco

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